Avant-propos

De longues années à l'étranger m'ont tenu éloigné de ma filleule. Durant cette absence, j'étais en charge d'un pensionnat disciplinaire au coeur de la lande écossaise. Nous ne nous connaissons pas.

Et pourtant me voici en charge de son éducation. Celle-ci est parait-il à reprendre à zéro. Trop de laxisme l'ont rendue, à ce qui m'a été rapporté, insolente, indisciplinée, rebelle, irrespectueuse, paresseuse, etc.

Je suis donc en charge de débarrasser ma filleule de ces affreux défauts qui enlaidissent son image.
4 janv. 2011

postheadericon Punition collective

Chère filleule,

Me voici de retour. J'ai pu constater que durant mon absence, vous et vos petites camarades Aline, Lady dark et Elie (pour ne citer que les plus chipies) avez pris du bon temps. De sévères punitions s'imposent pour remetttre tout ce petit monde dans le droit chemin. Dans l'institution que je dirige, il est fréquent que plusieurs fautives soient punies en même temps. Cela se passe à la fin des classes. Les élèves punies sont alignées face au mur dans une grande salle en présence de toutes les élèves du pensionnat et des professeurs (hommes ou femmes). Comme vous pouvez le constater sur ces photos, on leur a demandé de baisser leur culotte et de maintenir l'arrière de leur jupe relevée. Une sévère fessée est alors administrée sur les fesses nues, d'une sévérité proportionnelle à la faute de l'élève. La punie doit compter les claques à haute voix sous peine de voir son compte recommencer à zéro. Cela sert d'exemple à celles qui attendent que leur tour vienne, ainsi qu'aux élèves qui assistent en spectatrices à la punition des élèves fautives "pour l'exemple". J'imagine facilement les derrières nus d'Aline, de Lady Dark, de Elie ainsi que le vôtre, exposés face au mur, en attendant que je les fasse rougir à main nue, mais également aux verges ou au martinet selon la gravité de l'indiscipline. Vous serez punie plus sévèrement que vos camarades de chahut pour avoir prêté une oreille attentive à leurs insolences. Puis ces quatre chipies iront méditer au cagibi sur les conséquences de leurs indisciplines. Que cela vous serve de leçon, ma chère filleule et vous dissuade à jamais de suivre les mauvais exemples.

1 janv. 2011

postheadericon Bonne et heureuse année 2011

30 déc. 2010

postheadericon L'écriture d'une lettre d'excuse.

Rédiger une lettre d'excuse n'est pas chose facile. Il faut non seulement penser à l'excuse ou les excuses que l'on va évoquer. Leurs crédibilités aussi. Et l'on tente tant bien que mal à faire une réponse sincère et cohérente. Même si on n'y croit pas toujours, il est très important de ne pas attirer encore plus les foudres sur nous. La lettre d'excuses est annonciatrice d'une sévère punition à la suite.


L'exercice requiert de la dextérité, de l'endurance, une bonne dose de courage et une volonté forte. Le corps tout entier est sollicité. Surtout que mon parrain c'est donné bien du mal à la rendre suffisamment désagréable comme le hors d'oeuvre avant le plat de résistance.


On aurait pu penser à l'ère d'internet, qu'une lettre rédigée grâce aux supports de sites générateurs d'excuses serait une précieuse et suffisante. Ce serait le pied si seulement mon parrain l'accepter ainsi. Seulement voilà, c'est un homme compliqué et surtout désireux de bien m'éduquer. C'est pourquoi il m'a imposé ces quelques règles complémentaires à la rédaction même de la lettre d'excuses.


Pour commencer, toutes lettres d'excuses doit être écrites à la main et avec un stylo plume ou une plume Sergent major. La calligraphie est aussi importante que le contenu de la lettre. Cet art est très exigeant. Il demande beaucoup de concentration. Les pleins et les déliés sont difficiles à réaliser. L'écriture latine reste la référence. Je suis ravie qu'il n'exige pas une écriture plus gothique.


La lettre d'excuse est une prise de conscience de la faute. Elle s'inscrit donc dans les activités de réflexion indispensable à une bonne éducation. Aussi, mon parrain n'a rien trouvé de mieux que d'associer à cet exercice déjà bien difficile, une support de travail original et totalement inapproprié pour des conditions de rendu optimum. Non, on ne va pas à confesse, quoique. A genou devant un tabouret ou à même le sol, il va falloir rédiger cette lettre d'excuse.


Cette position n'est pas du tout confortable.  A genou, on est rapidement surpris par les douleurs aux genoux et au dos. La main se met rapidement à trembler. Difficile d'aligner les lettres sans prendre le risque de louper un jambage ou une hampe.


Le pire, c'est quand il me l'impose dans ma tenue d'écolière et à même le sol. A quatre pattes sur le sol, mes fesses se retrouvent très rapidement surélevées. L'inclinaison de mon torse vers le sol, entraîne ma jupe. Ce qui  dévoile ma petite culotte blanche. Je sens le courant d'air sur mes cuisses.


Dans de telles situations, j'ai beaucoup de mal à réfléchir sur ma bêtise. Je pense plutôt au voyeur qui de derrière sa longue vue, me regarde. Lui aussi réfléchis à la situation qu'il vaudrait ne voir jamais s'interrompre, tellement la vue est belle.




19 déc. 2010

postheadericon Leçon n°4 : Ne pas danser quand le parrain n'est pas là.

J’ouvre les contrevents de ma chambre. La campagne est endormie. Mon regard capte les cristaux hivernaux qui la parent. Le soleil brille et nous fait grâce de sa douceur. Je referme la fenêtre rapidement. Le froid me fait frissonner. Je me frotte les bras pour me réchauffer.

Quelle belle journée de vacances. Mon parrain est absent. Il fait sa tournée de promotion pour son ouvrage « Culs et chemises ». Je peux me reposer et discuter librement avec mes copines. Les cours de botaniques de Maître Gary deviennent de plus en plus difficiles. Je ne comprends pas toujours tout. Et ses questions sont ardues. Tenez par exemple, il m’a demandé pourquoi les feuilles des arbres tombent-elles en automne ? Mais qu’est-ce que j’en sais moi. Elles font ce qu’elles veulent les feuilles. Je sais seulement que le jardinier râle beaucoup à cause d’elles. Et qu’il suffit d’un simple coup de vent pour voir son tas s’esclaffer et s’éparpiller à nouveau sur le jardin.

On frappe à ma porte. La gouvernante entre dans ma chambre. « Un courrier de votre parrain » me dit-elle. Ce doit être pour me donner de ses nouvelles, pensais-je.  Mes mains tremblent pourtant. Un frisson m’envahit lorsqu’en sortant la lettre, je peux en lire l’objet : « Punie au cagibi ».

Je suis terrifiée. Comment peut-il savoir ce que je fais si loin de la maison ? Qui a bien pu me trahir ? Que va-t-il m’arriver ? Il est tellement sévère, que je m’attends au pire. Je ravale ma salive et commence à lire le programme.

Mon cœur bat de plus en plus fort. Mes jambes  ne me tiennent plus. Je me rapproche de mon lit, et m’assois. Mon souffle est court. J’ai froid.
Je m’imagine déjà dans ce lieu si ingrat. Comment pourrais-je survivre à un tel traitement. Mon ventre se noue. J’ai mal. Qu’ai-je donc fait pour mériter une telle punition ?

Il est vrai que je n’ai pas été très sage dans les cours de botanique. Et Maître Gary a haussé le ton, au point de me punir sévèrement. J’ai reçu une sévère fessée avec des verges que je n’ai pas du tout appréciées. Un moyen de connaître les différentes essences des arbres, qu’il m’a dit. Moi, j’ai dansé sous les coups chaque fois qu’il me cinglait avec son fagot. Mon corps chauffait et me piquait à chacun des impacts. Elle m’a paru une éternité. Mais pour Maître Gary, elle n’était qu’un avertissement avant qu’une plus sévère ne s’abatte sur moi.

Je pensais alors que cela aurait suffi. Mon Parrain aurait-il eu écho de cet écart ? J’étais en sursis. Une telle récidive me condamne donc à une double peine, pour chacune de mes fautes. Ce qui expliquerait cette très sévère punition. J’espère pouvoir réduire ma peine avec le soutien de mes copines et mes lettres d’excuses. Commençons par envoyer le programme aux copines. Peut être auront-elle de bonnes idées à me soumettre.

En attendant, je vais aller me promener un peu. Je m'apprête à sortir de ma chambre. La gouvernante arrive vers moi, le regard sévère. "Votre parrain vous interdit toute sortie jusqu'à la rédaction de vos lettres d'excuses. Vous devrez les écrire à la main et me les remettre en main propre dès que vous aurez fini. Je me chargerais de lui transmettre". 

Quelle marâtre celle-là !! La tête baissée et en bougonnant je fais demi tour et rentre dans ma chambre. Pas question de désobéir. La punition qui m'attend est tellement sévère, que je n'ai pas envie de supplément. Je vais donc commencer par réfléchir à la lettre d'excuse pour Maître Gary, en attendant que les copines viennent à mon aide pour celle de mon Parrain. 

Monsieur Gary,
...
...
A la demande de mon parrain je viens par la présente m’excuser pour mon comportement indigne de mon rang. Je n’ai pas su apprécier l’intérêt de votre discipline. J’ai imaginé à tort que cela ne pouvait en rien m’intéresser. 

Euh !!!... qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter pour me sortir de là. Il en a de bonnes idées mon Parrain avec ses lettres d'excuses. Mais j'ai déjà été punie moi !! Je me gratte la tête, lève les yeux au ciel. La neige adoucit les formes des arbres. Le jardinier tapote les branches. Et vlan !! le voilà transformé en bonhomme de neige. Je ris un instant. Je reviens sur ma lettre et à la triste réalité de la punition qui m'attend. L'employé, c'est çà. Voilà une excuse valable, enfin je crois. Je reprends mon stylo plume et poursuit ma lettre.

Nos employers se chargent de l’entretien de notre parc. Cela me parait bien loin de mes préoccupations premières. Mon esprit était plutôt orienté vers le forum où avec mes copines nous passons d’agréables moments de délire. J’étais donc bien concentrée à ma future intervention négligent de ce fait votre cours.
Votre punition était méritée. Et j’essaierai à l’avenir de ne plus m’égarer durant vos cours.
Cordialement
Mirabelle.

Bon, cela devrait suffire. Je relis la lettre afin d'éviter au maximum les fautes d'orthographe. Et maintenant, le plus difficile : écrire une lettre d'excuses à mon parrain. Aline a été la première à me répondre et surtout à me défendre. Elle me propose de joindre à ma lettre sa plaidoirie pour ma défense. Après tout, autant essayé. Quant à Ellie, Lady, Fraise des bois et Diaphane elles ont bien rit de ma situation. Comme si la punition n'était pas déjà assez difficile. Ah les copines !! je les vois bien tien avec moi. On verrait si elles seront toujours aussi malignes. 

Monsieur,
Vous trouverez ci-joint la lettre d’excuses que j’ai envoyé à Maître Gary
C’est en toute humilité que je m’adresse à vous. Je reconnais avoir été durant votre absence insolente et paresseuse. Mes écarts de comportement sont dus à une incompréhension de l’importance à accorder à une discipline telle que la botanique dans mon éducation. J’ai pensé à tort que cela était plutôt réservé à nos serviteurs. Maître Gary m’a sévèrement punie pour ses écarts. Les verges sont douloureuses et dissuasives.
De cette leçon reçue par Maître Gary, j’ai compris qu’il ne fallait pas sous-estimer la valeur des  savoirs en fonction des emplois associés. La botanique est une discipline indispensable à la connaissance de notre environnement. Je me dois donc d’apprendre à reconnaître ses composantes et à les protéger.
Je reconnais que mon insolence et ma paresse étaient déplacées et inappropriées. Mon esprit était ailleurs avec mes copines. Nous étions sur des jeux de notre forum. Nous prenons beaucoup de plaisir dans notre recherche de taquinerie. De nouveaux membres se sont inscrits et donc pour nous de nouvelles occasions de s’amuser tout en leur souhaitant la bienvenue. Si bien que j’étais moins concentrée sur mes cours, plus provocatrice et rebelle. J’étais sous l’influence du jeu et des copines.
Je m’excuse pour avoir eu ce comportement indigne de notre rang. J’accepte votre punition qui est juste et méritée.
Votre filleule.

PS : Aline, ma copine, a lu votre programme et vous a proposé sa version ainsi qu'une plaidoirie pour ma défense.  

24 nov. 2010

postheadericon Punie au cagibi

Ma chère filleule, 
On me rapporte que depuis quelques temps votre conduite laisse à désirer. Vous seriez, parait-il, insolente, paresseuse, et répondriez avec effronterie aux remarques de votre Maître (qui pourtant vous enseigne la botanique avec beaucoup de patience). Je n'attends de vous ni excuses, ni justifications. Vous méritez une sanction très sévère qui vous sera infligée dès mon retour. Je vous condamne à deux jours de « Cagibi ». Durant ces deux jours de pénitence, vous aurez tout loisir de méditer sur les inconvénients de vos indisciplines et sur le juste « recadrage » auquel vous serez soumise. Votre emploi du temps durant ces deux jours sera le suivant : 



Premier jour :
8h précises : vous serez convoquée dans mon bureau, en tenue de pénitente (une longue chemise de nuit de pensionnat) pieds nus et sans aucun sous-vêtement. Vous écouterez humblement agenouillée l'énoncé de vos fautes ainsi que la sentence. 
8h15 : installation dans le cabinet de pénitence. Petite pièce sans fenêtre, avec un pupitre pour écrire vos lignes, un prie-Dieu pour vos séances de méditation, un banc de bois, et dans un coin un pot de chambre pour vos besoins. Au mur, juste en face du prie-Dieu sont accrochés quelques instruments disciplinaires: une cravache, un martinet, une cane, une strap, et une palette à fessée (paddle). Dès votre entrée au cachot, une fouille complète et minutieuse et approfondie sera réalisée pour s'assurer que vous n'apportez pas d'objets illicites durant votre réclusion. Un contrôle de propreté sera à cette occasion effectué. 
8h3O : Avant de vous autoriser à revêtir votre chemise de pénitente, une cuisante fessée vous sera infligée. Fessée à main nue, mais suffisamment sévère pour vos chauffer les fesses pendant un bon moment. 
8h50 jusqu'à midi : au pupitre pour y rédiger vos lignes (copier 200 fois « je ne dois pas être insolente »). 
Midi : repas (pain sec et eau) consommé debout face au mur. 
12h30 : à genoux sur le prie-Dieu pour une correction au martinet (les coups seront comptés à haute voix). 
13h : gymnastique punitive (flexions, pompes, exercices aux espalliers, sautillements etc...) nue, et « à la baguette ». 
14h : Séance de méditation, au piquet. 
15h : Suite des « lignes à copier » et rédaction sur le thème « les bienfaits des châtiments corporels dans une éducation à l'ancienne ». 
17h : fessée (main et tawse) en position penchée, mains aux chevilles. 

18h : Soupe ( à boire « en chienne »,« à la gamelle », à quatre pattes, les mains menottées dans le dos. 
18h30 : Vous serez conduite dans mon bureau, en chemise de pénitente, pour une séance de confession et de repentir durant laquelle vous devrez reconnaître le bien-fondé d'une éducation stricte et des bienfaits des châtiments corporels pour vous recadrer. 
19h : Toilette du soir à la cuvette et au gant de toilette. Friction au gant de crin. Fessée du soir. Suppositoire pour calmer. 
19h30 : Mise au lit en couche-culotte, les mains attachées pour interdire toute tentative d'attouchements coupables. Extinction des feux. 

Deuxième jour : 
7h : Lever. Toilette à la cuvette sous surveillance. 
7h30 : fessée « mouillée » du matin à la main et à la « patemouille » (serviette mouillée). 
8h : Petit déjeuner (thé-biscottes) 
8h30-9h : Jogging dans la cour du château, nue. 
9h : Gymnastique (comme la veille) 
9h30 :  Lavement punitif. Un litre. 
10h : douche sous la direction de la gouvernante et sous ma ma supervision. La gouvernante vous savonnera et vous rincera à l'eau froide. Puis vous frictionnera dans une grande serviette de bain. 
10h30 : Fessée dans le grand salon en présence de tout le personnel du château. A la main, au martinet et à la palette à fessée. 
11h : Visite médicale. Examen approfondi des zones fessières. Si nécessaire application d'un baume apaisant sur les rougeurs. Prise de tension, de tempêrature. Examen gynécologique. 
11h30 – midi : Punitions écrites. 
Midi : Repas (légumes à la vapeur, poisson, fruit, eau) 
12h30-14h : Séance de méditation attachée, nue, debout, en croix face aux instruments de correction. 
14h : tirage au sort de l'instrument et du nombre de coups. Exécution du châtiment devant tout le personnel du château. Vous devrez compter les coups et remercier. 
14h30 : Retour au cachot. Suppositoire calmant. Sieste en couche-culotte, mains et chevilles entravées « en grand écart ».
16h : Grand ménage en chemise de votre cagibi (passer la serpillère à quatre pattes, vaisselle, nettoyer le pot, cirer le cuir des instruments de correction). 
17h : fessée cul nu. 
17h30 : Rédaction de deux lettres d'excuses. L'une à votre Maître et l'autre adressée à moi-même. A l'encre et à la plume. A genoux sur le banc devant votre pupitre, la chemise épinglée afin de laisser les fesses nues. 
18h : fessée au martinet dans la même position. 
18h30 : Comparution en chemise dans le grand salon pour la séance de repentir, en présence de tout le monde. Demande de pardon à genoux. Lecture à haute voix des deux lettres d'excuse. Présentation de la cravache (à quatre pattes, nue, la cravache entre les dents). 
18h45 : Application de la sentence: 20 coups de cravache, comptés à haute voix. 
19h-20h : Piquet ou pilori. Exposée à la vue de tous. 
20h : Fin de la punition (ou retour au cachot en cas de comportement fautif). 

Voilà, chère filleule, un programme complet pour vous remettre dans le droit chemin. Je suis persuadé que ces deux jours de pénitence vous seront bénéfiques et vous rendront plus obéissante, studieuse et respectueuse. Dès à présent vous pouvez commencer à vous atteler à la rédaction de vos deux lettres d'excuse avec suffisamment d'humilité et de repentir pour m'inspirer quelque clémence à votre égard et réduire ainsi le nombre et la sévérité de vos fessées. Lettres que vous rendrez publiques sur votre blog. Les commentaires seront les bienvenus ainsi que toute suggestion concernant cet emploi du temps chargé. 
Votre Parrain.
1 nov. 2010

postheadericon Leçon n°3 : on ne rigole pas de son parrain avec les copines.

C'est les vacances. Et je profites donc de l'absence de mon parrain pour retrouver mes copines. Nous aimons jouer au jeu du "oserais-je". Le principe est simple. Nous nous racontons nos plus belles bêtises. Nous comparons nos punitions. Nous essayons d'être les plus courageuses, sans grande réussite parfois. Et nous prenons plaisirs à rigoler de nos tuteurs respectifs.
Nous avons un forum où nous notons et partageons nos récits. J'y ai donc présenté le mien, toute fière de moi d'avoir su surmonter l'épreuve de l'après-midi sans culotte. Un détail important manquait à mon récit. Mais qu'avez bien pu faire mon parrain de ma petite culotte. Mes copines ne se sont pas faites attendre pour venir commenter ma punition et bien sûr me questionner sur ce manque de détail. C'est donc avec joie que j'ai encouragé la réflexion et soutenu les hypothèses.

Dorine, qui excèle dans le cours de maîtresse de maison, a rapidement pensé à une soirée de gala. Il est vrai que mon parrain, de part sa notoriété, y est souvent convié. Dans son dressing, les costumes sur mesure Dormeuil, Zegna ou Loro Piana, ne manquent pas. En dandy, il aime particulièrement soigner le choix de ces pochettes. Et ma copine Dorine, a très vite fait le lien, en plaçant tout naturellement ma petite culotte joliment pliée en lieu et place d'une pochette (ou pochoir) traditionnelle.
Dans un esprit beaucoup moins raffiné, j'ai profité du jeu de mot que le "pochoir" m'avait inspiré. Je l'ai associé au masque qui permet d'apposer certains motifs décoratifs sur les murs. Soucieuse du confort mental de mon parrain, j'ai donc imaginé une décoration type art moderne dans sa chambre avec quelques motifs créés à l'aide de ma petite culotte. Ce qui m'a conduit à associer ma petite culotte à un bonnet de nuit. Et sur un ton moqueur, j'ai mentionné qu'elle lui permettait ainsi de faire de doux rêves érotiques.
Sia, en grande soeur protectrice, m'a prévenue que mon idée était très provocatrice. Mais cette image de mon parrain avec la culotte sur la tête là tellement fait rire qu'elle n'a pu s'empêcher d'approuver. Et pour bien le mettre en avant, elle n'a pas hésité à le répéter à haute voix. Difficile alors d'ignorer ma moquerie.
Ellie, quant à elle, m'a reproché d'avoir trop vite accepter les cours de soumission qui me sont imposés. Mon intégration dans le club des Chipies passe par une parcours d'initiation. Halloween m'aurait-il joué des tours en me transformant en jeune fille modèle ? c'est bien là l'illusion que je voulais donner à mon parrain, mais sans pour autant le mettre en pratique.

Mon parrain a été mis au courant de l'existence de ce forum. Aussi, il vient régulièrement contrôler nos échanges. Nous le savons bien toutes. Et c'est aussi ce qui donne du piment à notre jeu. Seulement, hier soir, lorsque j'ai du lui rendre compte de mes activités durant son absence, j'ai éprouvé bien des difficultés à lui cacher mes provocations. Je savais qu'il allait le voir et que le silence sur mon acte serait pour moi plus sévèrement puni que mon aveu. Je n'ai vraiment eu le courage de lui dire directement. Mais je l'ai fortement déconseillé de lire mon récit et les commentaires associés. Je venais d'attiser son attention et sa curiosité. Voici un comportement qu'il connait bien chez les jeunes filles qui ont une bêtise à cacher. Et sans attendre plus longtemps, il a lu les commentaires que nous avions posés.

Mon parrain revient vers moi en colère et sans me ménager d'aucune façon me dit : "Vous inscrirez cette insolence sur votre carnet de punition Mirabelle. Je ne vois que la fessée déculottée pour vous en châtier." C'est la première fois que mon parrain me parle de me donner la fessée. Il semble vraiment fâcher après moi et aussi mes copines. Puis il enchaîna : "Vos petites camarades : Ellie, Dorine et Sia estiment qu'elles ont bien de la chance de ne pas m'avoir comme tuteur. Je vois bien une "brochette" de quatre culs nus exposés en attendant la correction bien méritée. Et vous pouvez leur dire ! En attendant vous serez punie à leur place." J'essaie de placer une parole de défense à ma situation : "C'est pas juste que je prenne pour les quatre. J'ai rien fait et c'est moi qui prend tout." Mais il semble ne pas m'écouter provoquant à cet instant un malaise dans ma stratégie de défense. 


"Donc: inscription pour une faute caractérisée "stade quatre" sur le carnet de punitions, et une journée en jupe et sans culotte cette semaine avec exposition en position N°1 à chaque récréation. stade quatre implique: fessée sur la culotte, puis fessée cul nu, puis fessée "toute nue" puis martinet." Pour ceux qui ne connaissent pas la position n°1 : Il s'agit de se tenir debout, jambes écartées, fesses cambrées, mains contre le mur au dessus de la tête. comme ceci. Difficile pour moi d'apprécier la sanction. Et inconsciemment ou par rébellion, j'ose répondre : "pfff, même pas juste !!" Qu'est-ce qui m'a pris du dire ça !!! je sais qu'il ne faut pas le faire, sans quoi on s'attire les foudres. Et forcément ça ne lui a pas échappé. Et sa réplique ne se fit pas attendre : " pas juste ? Alors fessée stade "cinq" la même avec application de 10 coups de cane anglaise toute nue et attachée par les bras au plafond. Satisfaite ? ". Timidement et effrayé devant la punition qu'il venait de tomber, je réponds : " Oui Monsieur ". Je n'ose plus en rajouter. Puis il poursuit comme si cela ne suffisait pas encore : "et je veux une lettre d'excuses publiée sur votre blog en expliquant bien vos fautes et en reconnaissant la justesse de la punition en expliquant bien que c'est vous la meneuse, mais qu'elles mériteraient bien de partager votre punition."


A cet instant, je pense à mes copines que j'ai entraînées avec moi dans cette provocation. Bien sûr on est toutes responsables. Mais comme me l'a rappelé mon parrain, je suis la seule dont il a la charge d'éduquer. Cependant, il serait d'accord pour répartir la fessée à nous quatre. Chacune recevant une étape de la fessée de son choix. La fessée sur la culotte pour la première, la fessée déculottée pour la seconde, la fessée toute nue pour la troisième et la cane ou le martinet pour la quatrième. Même si j'adore mes copines, je crains malheureusement de devoir assumer seule cette punition. Je les comprends bien, même si cela m'aurait arrangé. Je me lance donc dans ma lettre d'excuses publiques.

"Monsieur,


Je reconnais avoir entraîné mes camarades dans un jeu de provocation et de rigolade sur votre personne. J'ai agit par insolence vous manquant ainsi de respect. Je suis bien consciente de la chance que vous m'accordez en ayant accepté de m'éduquer. Et à ce titre, je me dois de vous respecter en tous lieux avec ou sans votre présence. Votre sanction est juste et méritée. Mon effronterie et mon indiscipline doivent être corrigées. Je dois apprendre à devenir plus sage et plus respectueuse. Je vous suis reconnaissante de l'attention que vous m'accordez et vous présente à genoux, mes plus humbles excuses.


Votre filleule"
 
28 oct. 2010

postheadericon Leçon n°2 : Ne pas bavarder avec autrui en présence de son parrain.

Bien mal m'a pris le lendemain de vouloir discuter avec Maître Ours en même temps que mon parrain. Quelle erreur !!! mon parrain c'est immédiatement aperçu de la faiblesse de ma concentration.
- "Vous êtes longue à répondre ma filleule !! que faites-vous ?"
- "Je discute avec Maître Ours !" dis-je d'une voix timide et le regard bien bas.
- "Petite impertinente !" "pour votre peine, je veux que vous vous vous vous enfermiez dans votre salle de bains et toute nue que vous me fassiez 100 flexions demain matin". "J'ai dit nue intégralement". "Les mains sur la tête".
- "mais c'est pas juste !!!"
- "puisque ce n'est pas juste vous mettrez deux pinces au bout de vos seins pour vous apprendre  répondre à votre parrain quand il vous punit".
- "oui Monsieur"
- "et j'ai bien dit "toute nue" vous retirez tout. Compris ?"
- "oui Monsieur"
- "et quand vous êtes accroupie, je vous veux les cuisses au grand écart. 100 flexions. Vous pourrez respecter certaines poses pour reprendre votre souffle, mais en restant dans la position "pipi", compris Mirabelle ?"
 - "oui, Monsieur"
- "cela pour vous apprendre à être moins effrontée avec votre parrain adoré." "Dites-le à Maître Ours et filez au lit ".
- "oui Monsieur", "bonne nuit Monsieur"

Deuxième jour, deuxième punition !!! c'est bien difficile. Et maintenant, il faut que je trouve le courage de l'annoncer à Maître Ours. Il ne va pas apprécier que je sois punie à nouveau. Et mon intuition me donna raison à ma grande peine. Maître Ours estima qu'il m'avait justement punie et que par conséquence, il ajoutait 20 flexions supplémentaires pour mon manquement.

Le lendemain à mon réveil, je décidai d'exécuter ma punition. Je me déshabille. J'accroche deux pinces à chaque sein. Je pose mes mains sur la tête et commence à monter et descendre en veillant à garder les cuisses bien ouvertes.

Un ... je me vois en face dans le miroir. deux .... trois ... quatre ... Je vois mon minou bien lisse. cinq ...... six ..... sept .... Il semble apprécier une telle exhibition. huit .... neuf ... dix .... pfouuuu !!! première pause. Je reste en bas et reprends mon souffle. Je trouve mon sexe beau. Par contre, mes cuisses me chauffent déjà. Je reprends ma punition.
onze... douze... treize... [...] vinnnnngt-neuf... et trente !!! pfiou !!! je refais une pause. c'est pas possible, jamais je n'arriverai à faire un tel nombre. Mes nymphes recouvertent de mouille brillent. Est-ce cette vision de moi qui provoque ce désir ou l'humiliation de cette position. Je n'en sais rien.
Je poursuis ma punition. Je termine mes 120 flexions, après avoir fait cinq autres pauses. Et je m'écroule parterre sur les carreaux, totalement épuisée. Mes cuisses me font très mal. Je suis essoufflée. Je n'ai même pas la force de me caresser. Je retrouve mon souffle. Je me relève doucement. Et passe sous la douche.
La chaleur de l'eau et la pression des jets me calment et me font du bien. Je me revois exécuter la punition. C'était excitant et horrible. Je m'essuie consciencieusement. J'attrape ma crème pour les douleurs musculaires et me masse soigneusement les cuisses afin de ne pas trop souffrir de courbatures.

Cette punition est sévère. Je ne céderai plus au bavardage en présence de mon parrain.

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