Avant-propos

De longues années à l'étranger m'ont tenu éloigné de ma filleule. Durant cette absence, j'étais en charge d'un pensionnat disciplinaire au coeur de la lande écossaise. Nous ne nous connaissons pas.

Et pourtant me voici en charge de son éducation. Celle-ci est parait-il à reprendre à zéro. Trop de laxisme l'ont rendue, à ce qui m'a été rapporté, insolente, indisciplinée, rebelle, irrespectueuse, paresseuse, etc.

Je suis donc en charge de débarrasser ma filleule de ces affreux défauts qui enlaidissent son image.
28 oct. 2010

postheadericon Leçon n°2 : Ne pas bavarder avec autrui en présence de son parrain.

Bien mal m'a pris le lendemain de vouloir discuter avec Maître Ours en même temps que mon parrain. Quelle erreur !!! mon parrain c'est immédiatement aperçu de la faiblesse de ma concentration.
- "Vous êtes longue à répondre ma filleule !! que faites-vous ?"
- "Je discute avec Maître Ours !" dis-je d'une voix timide et le regard bien bas.
- "Petite impertinente !" "pour votre peine, je veux que vous vous vous vous enfermiez dans votre salle de bains et toute nue que vous me fassiez 100 flexions demain matin". "J'ai dit nue intégralement". "Les mains sur la tête".
- "mais c'est pas juste !!!"
- "puisque ce n'est pas juste vous mettrez deux pinces au bout de vos seins pour vous apprendre  répondre à votre parrain quand il vous punit".
- "oui Monsieur"
- "et j'ai bien dit "toute nue" vous retirez tout. Compris ?"
- "oui Monsieur"
- "et quand vous êtes accroupie, je vous veux les cuisses au grand écart. 100 flexions. Vous pourrez respecter certaines poses pour reprendre votre souffle, mais en restant dans la position "pipi", compris Mirabelle ?"
 - "oui, Monsieur"
- "cela pour vous apprendre à être moins effrontée avec votre parrain adoré." "Dites-le à Maître Ours et filez au lit ".
- "oui Monsieur", "bonne nuit Monsieur"

Deuxième jour, deuxième punition !!! c'est bien difficile. Et maintenant, il faut que je trouve le courage de l'annoncer à Maître Ours. Il ne va pas apprécier que je sois punie à nouveau. Et mon intuition me donna raison à ma grande peine. Maître Ours estima qu'il m'avait justement punie et que par conséquence, il ajoutait 20 flexions supplémentaires pour mon manquement.

Le lendemain à mon réveil, je décidai d'exécuter ma punition. Je me déshabille. J'accroche deux pinces à chaque sein. Je pose mes mains sur la tête et commence à monter et descendre en veillant à garder les cuisses bien ouvertes.

Un ... je me vois en face dans le miroir. deux .... trois ... quatre ... Je vois mon minou bien lisse. cinq ...... six ..... sept .... Il semble apprécier une telle exhibition. huit .... neuf ... dix .... pfouuuu !!! première pause. Je reste en bas et reprends mon souffle. Je trouve mon sexe beau. Par contre, mes cuisses me chauffent déjà. Je reprends ma punition.
onze... douze... treize... [...] vinnnnngt-neuf... et trente !!! pfiou !!! je refais une pause. c'est pas possible, jamais je n'arriverai à faire un tel nombre. Mes nymphes recouvertent de mouille brillent. Est-ce cette vision de moi qui provoque ce désir ou l'humiliation de cette position. Je n'en sais rien.
Je poursuis ma punition. Je termine mes 120 flexions, après avoir fait cinq autres pauses. Et je m'écroule parterre sur les carreaux, totalement épuisée. Mes cuisses me font très mal. Je suis essoufflée. Je n'ai même pas la force de me caresser. Je retrouve mon souffle. Je me relève doucement. Et passe sous la douche.
La chaleur de l'eau et la pression des jets me calment et me font du bien. Je me revois exécuter la punition. C'était excitant et horrible. Je m'essuie consciencieusement. J'attrape ma crème pour les douleurs musculaires et me masse soigneusement les cuisses afin de ne pas trop souffrir de courbatures.

Cette punition est sévère. Je ne céderai plus au bavardage en présence de mon parrain.

postheadericon Leçon n°1 : Ne jamais rendre un devoir en retard

Depuis plusieurs jours, j'entendais des murmures sur l'arrivée de mon parrain pour reprendre mon éducation. Je n'étais pas consciente alors que la douce époque de la dilettante était révolue. A mon habitude, j'ai ouvert consciencieusement la lettre qu'il venait de m'adresser.

La lecture de chacune de ses phrases me donnaient le frisson. Toutes ces règles. Toute cette discipline. Non, jamais je ne pourrais le supporter. Je vais passer mon temps à faire des punitions. Que j'aurais aimé à cet instant me trouver loin de la maison. Mais je n'avais pas le choix. Il me fallait accepter et rendre ma première missive. 

J'ai laissé passer trois journées question de bien réfléchir au sujet et tenter de lui répondre du mieux possible. Je ne savais pas comment m'y prendre. J'ai donc choisi l'humilité, c'est la meilleure façon de commencer pensais-je. Et fièrement, je lui ai envoyé mon premier devoir


Le lendemain, il vient me voir. 
- "Bonjour Monsieur"
- "Bonjour chère filleule"
- "J'ai envoyé ma réponse, vous l'avez lu ?"
- "Je vous en remercie, je viens de le lire". Puis il reprit : "Vous vous doutez bien qu'une punition vous sera infligée pour le retard. Une punition pas très sévère, mais je tiens à marquer le coup."
- "Mais vous ne m'aviez donné aucun délai !!!" 
- "Ne répondez pas insolente !! Bien sûr que je n'avais donné aucun délai. Mais il est d'usage de répondre aussitôt à un courrier si on ne vous donne pas de délai."
- "Je ne le savais pas Monsieur."
- "Vous le saurez à l'avenir". "Pour la première punition je ne serai pas trop sévère, mais pour vous inciter cet après-midi à plus d'obéissance, vous serez privée de culotte jusqu'au coucher. Comme cela vous n'oublierez pas votre condition. Et estimez-vous heureuse que cela ne se solde pas par une fessée ce soir. Vous m'inscrirez cet écart de conduite sur votre carnet de punitions, en notant bien la date, la sanction et le motif." 
- "oui Monsieur"
- "bien alors retirez la tout de suite devant moi. Vous promenez les fesses nues vous rappellera sans cesse que votre derrière est maintenant soumis au régime des fessées." "A présent filez travailler !!"


J'étais très mal à l'aise. Sans culotte, j'avais peur que ma jupe se soulève au moindre coup de vent. Dans tous mes déplacements, je m'appliquais à la plaquer consciencieusement contre mon corps. Je sentais le vent sous ma jupe. Mes fesses et mon sexe n'étaient plus protégés. Je me sentais tellement gênée. Je n'osais plus croiser un regard. Je devais le porter sur mon visage, car tout le monde ricaner. Une copine demanda ce que j'avais. Et quand je lui dis que je venais d'être punie, elle se mit à rire. "Mais qu'as-tu fais encore Mirabelle ?" "j'ai rendu mon devoir en retard, il m'a puni". "Et c'est quoi ta punition ?". Et là je devins rouge écarlate et je répondis "je te le dirai pas, tu vas te moquer de moi". Et je suis partie.


L'après-midi était affreusement longue, et la soirée interminable. L'heure du coucher arriva comme une délivrance de cette première punition de mon parrain.



26 oct. 2010

postheadericon Les bonnes intentions de Mirabelle

Monsieur, 
  
Votre lettre m’a donnée bien à réfléchir. Je suis heureuse de faire votre connaissance et de bénéficier de votre éducation. Ici, on dit que du bien de votre méthode. Et de la chance qu’il me soit offert de pouvoir en bénéficier. La lecture du règlement intérieur m’a glacée car je ne suis pas habituée à une telle discipline. 
Je reconnais avoir besoin d’être remise sur le droit chemin. J’ai beaucoup de mal à respecter l’autorité. Un défi peut-être, ou une simple rébellion d’adolescente. Les personnes qui m’entourent, me traitent de sotte et de provocatrice, mais cela ne me dérange pas, je n’ai pas peur d’eux. 
Vous semblez bien différent d’eux. Plus sévère. Et vos méthodes sont dissuasives. Personne ne m’a imposé un tel règlement. Il me sera bien difficile d’échapper à votre surveillance. Mais comme vous le dites, mon comportement est inadmissible et je dois être recadrée comme il se doit dans notre famille. Je reconnais donc la nécessité pour moi d’être enfin soumise à une éducation stricte. 
  
Votre devise : « qui aime bien châtie bien » montre que votre regard est bienfaiteur. Vous agirez pour mon bien sans injustice dans vos décisions. Toutes les fautes seront pardonnées et oubliées une fois qu’elles auront été sanctionnées comme il se doit. Vous ajusterez la punition à la faute même si cela m’oblige à être dans une situation qui me gêne. Lors des punitions, toute rébellion ou tentative d’évitement ne fera qu’aggraver celle déjà en cours. Car votre éducation est pour mon bien. 
  
Le châtiment corporel fait partie de mon éducation de base. La fessée à la main, au martinet, à la ceinture, à la cravache, avec une strappe ou des orties ont déjà eu raison de certains comportements inadaptés socialement. L’humiliation et l’exhibition ont été utilisées afin que je respecte l’autorité et que je me soumette. Certaines de vos punitions me sont inconnues, mais je conçois parfaitement qu’une telle punition me servira de leçon d’humilité, tout en respectant les règles de pudeur en vigueur. 


Je vous présente mes excuses pour le retard pris dans la rédaction de cette missive. L’exercice est difficile et je tiens dès à présent vous montrer ma bonne foi dans mon engagement. 


Votre filleule
Mirabelle
24 oct. 2010

postheadericon Règlement intérieur

Chère filleule,

Je me fais fort de faire de vous, très vite, une jeune fille bien élevée et soumise. Dans l’attente de vous prendre en « stage disciplinaire », ici, dans mon institution, nous allons, à la lumière d’échanges épistolaires et de rencontres par webcam sur msn, procéder à certains apprentissages qui vous font défaut. Tout manquement aux règles établies sera sanctionné. Je suis un fervent partisan des châtiments corporels. A cet effet, vous tiendrez dès réception de cette lettre un « carnet de punitions », tenu à jour où vous consignerez les punitions que je vous aurai infligées. 
Pour commencer voici mes premières exigences concernant votre éducation : 

- Tenue, comportement. Une tenue évoquant l’uniforme en vigueur dans les pensionnats d’Ecosse est obligatoire durant nos échanges : jupe plissée, dessous en coton blanc, chemisier, pull avec col en V. Le port du pantalon, de collants, de sous-vêtements non conformes, ainsi qu’un maquillage non discret seront passibles de punitions. Une demande écrite et motivée peut éventuellement apporter un aménagement dans le « dress code » nécessaire à votre « remise à niveau » disciplinaire. 

- Respect. J’entends que lors de nos échanges écrits, vous vous adressiez à moi avec le respect que l’on doit à son parrain et tuteur. Ainsi on me dit « Vous », on m’appelle « Monsieur » et « Maître » lorsque je vous aurai punie. Lors de la rédaction de vos lettres, j’exige que vous adoptiez la posture suivante : dos droit, coudes le long du corps, cuisses ouvertes. Lorsque nous aurons à converser par webcam, je veux une tenue exemplaire et humble, les yeux baissés. 

- Rédaction. Les lettres que vous rédigerez devront être soignées. Des phrases très courtes. Des récits détaillés. J’attache une importance particulière sur le fait que vous exprimiez dans le détail ce que vous ressentez. Bref, j’insiste pour que vous vous engagiez intimement. 
- Punitions. Vous êtes soumise au régime des châtiments corporels. Seule méthode capable de remettre dans le droit chemin une jeune fille dont le comportement a trop longtemps été relâché par trop de laxisme. Sur l’exemple des sanctions disciplinaires en vigueur dans les pensionnats écossais il vous sera infligé : lignes à copier ; mise au coin debout ou à genoux ; coups de règle sur les doigts, sur les cuisses ; tours de cour les mains sur la tête en culotte ou en couche-culotte ; fessées sur la jupe, sur la culotte, et fesses nues ; coups de martinet sur les cuisses et les fesses ; application de la cane en position inclinée (bend over, touch toes), la tawse, la « raquette à fesser » (paddle) ; le lavement punitif ; les expositions au pilori ; les réclusions au « cabinet noir, au pain sec et à l’eau », toute nue, pour une durée déterminée ; la mise au cagibi, intégralement nue, attachée les bras en croix avec des pinces au bout des seins ; les expositions humiliantes en position gynécologique etc…. 
Cette liste de sanctions n’est pas limitée et correspond à une progression. Je vous invite donc à adopter une attitude de soumission qui vous évite les châtiments les plus sévères. 
Voici donc ma chère filleule les quelques lignes directrices de votre remise à niveau disciplinaire. J’attends au plus vite des nouvelles des bonnes intentions que vous avez l’intention de prendre dans votre intérêt. Le thème de votre première missive sera : 

"La nécessité pour moi d’être enfin soumise à une éducation stricte. Qui aime bien châtie bien. Mon expérience des châtiments corporels"

N’oubliez pas : je veux des phrases courtes, un vocabulaire simple, des détails sur ce que vous ressentez au plus intime de vous-même. On ne cache rien à son parrain à qui l’on s’adresse avec humilité, comme à un confesseur. 
Dans l’attente de votre première confession. 

Votre parrain.

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