28 oct. 2010
Leçon n°1 : Ne jamais rendre un devoir en retard
Depuis plusieurs jours, j'entendais des murmures sur l'arrivée de mon parrain pour reprendre mon éducation. Je n'étais pas consciente alors que la douce époque de la dilettante était révolue. A mon habitude, j'ai ouvert consciencieusement la lettre qu'il venait de m'adresser.
La lecture de chacune de ses phrases me donnaient le frisson. Toutes ces règles. Toute cette discipline. Non, jamais je ne pourrais le supporter. Je vais passer mon temps à faire des punitions. Que j'aurais aimé à cet instant me trouver loin de la maison. Mais je n'avais pas le choix. Il me fallait accepter et rendre ma première missive.
J'ai laissé passer trois journées question de bien réfléchir au sujet et tenter de lui répondre du mieux possible. Je ne savais pas comment m'y prendre. J'ai donc choisi l'humilité, c'est la meilleure façon de commencer pensais-je. Et fièrement, je lui ai envoyé mon premier devoir.
Le lendemain, il vient me voir.
- "Bonjour Monsieur"
- "Bonjour chère filleule"
- "J'ai envoyé ma réponse, vous l'avez lu ?"
- "Je vous en remercie, je viens de le lire". Puis il reprit : "Vous vous doutez bien qu'une punition vous sera infligée pour le retard. Une punition pas très sévère, mais je tiens à marquer le coup."
- "Mais vous ne m'aviez donné aucun délai !!!"
- "Ne répondez pas insolente !! Bien sûr que je n'avais donné aucun délai. Mais il est d'usage de répondre aussitôt à un courrier si on ne vous donne pas de délai."
- "Je ne le savais pas Monsieur."
- "Vous le saurez à l'avenir". "Pour la première punition je ne serai pas trop sévère, mais pour vous inciter cet après-midi à plus d'obéissance, vous serez privée de culotte jusqu'au coucher. Comme cela vous n'oublierez pas votre condition. Et estimez-vous heureuse que cela ne se solde pas par une fessée ce soir. Vous m'inscrirez cet écart de conduite sur votre carnet de punitions, en notant bien la date, la sanction et le motif."
- "oui Monsieur"
- "bien alors retirez la tout de suite devant moi. Vous promenez les fesses nues vous rappellera sans cesse que votre derrière est maintenant soumis au régime des fessées." "A présent filez travailler !!"
J'étais très mal à l'aise. Sans culotte, j'avais peur que ma jupe se soulève au moindre coup de vent. Dans tous mes déplacements, je m'appliquais à la plaquer consciencieusement contre mon corps. Je sentais le vent sous ma jupe. Mes fesses et mon sexe n'étaient plus protégés. Je me sentais tellement gênée. Je n'osais plus croiser un regard. Je devais le porter sur mon visage, car tout le monde ricaner. Une copine demanda ce que j'avais. Et quand je lui dis que je venais d'être punie, elle se mit à rire. "Mais qu'as-tu fais encore Mirabelle ?" "j'ai rendu mon devoir en retard, il m'a puni". "Et c'est quoi ta punition ?". Et là je devins rouge écarlate et je répondis "je te le dirai pas, tu vas te moquer de moi". Et je suis partie.
L'après-midi était affreusement longue, et la soirée interminable. L'heure du coucher arriva comme une délivrance de cette première punition de mon parrain.
Le lendemain, il vient me voir.
- "Bonjour Monsieur"
- "Bonjour chère filleule"
- "J'ai envoyé ma réponse, vous l'avez lu ?"
- "Je vous en remercie, je viens de le lire". Puis il reprit : "Vous vous doutez bien qu'une punition vous sera infligée pour le retard. Une punition pas très sévère, mais je tiens à marquer le coup."
- "Mais vous ne m'aviez donné aucun délai !!!"
- "Ne répondez pas insolente !! Bien sûr que je n'avais donné aucun délai. Mais il est d'usage de répondre aussitôt à un courrier si on ne vous donne pas de délai."
- "Je ne le savais pas Monsieur."
- "Vous le saurez à l'avenir". "Pour la première punition je ne serai pas trop sévère, mais pour vous inciter cet après-midi à plus d'obéissance, vous serez privée de culotte jusqu'au coucher. Comme cela vous n'oublierez pas votre condition. Et estimez-vous heureuse que cela ne se solde pas par une fessée ce soir. Vous m'inscrirez cet écart de conduite sur votre carnet de punitions, en notant bien la date, la sanction et le motif."
- "oui Monsieur"
- "bien alors retirez la tout de suite devant moi. Vous promenez les fesses nues vous rappellera sans cesse que votre derrière est maintenant soumis au régime des fessées." "A présent filez travailler !!"
J'étais très mal à l'aise. Sans culotte, j'avais peur que ma jupe se soulève au moindre coup de vent. Dans tous mes déplacements, je m'appliquais à la plaquer consciencieusement contre mon corps. Je sentais le vent sous ma jupe. Mes fesses et mon sexe n'étaient plus protégés. Je me sentais tellement gênée. Je n'osais plus croiser un regard. Je devais le porter sur mon visage, car tout le monde ricaner. Une copine demanda ce que j'avais. Et quand je lui dis que je venais d'être punie, elle se mit à rire. "Mais qu'as-tu fais encore Mirabelle ?" "j'ai rendu mon devoir en retard, il m'a puni". "Et c'est quoi ta punition ?". Et là je devins rouge écarlate et je répondis "je te le dirai pas, tu vas te moquer de moi". Et je suis partie.
L'après-midi était affreusement longue, et la soirée interminable. L'heure du coucher arriva comme une délivrance de cette première punition de mon parrain.

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